Conférence de Francfort • 13 – 14 avril 2013

Résolution de Francfort : Un Glass-Steagall ou ce sera le chaos

ФРАНКФУРТ, ГЕРМАНИЯ ● 13 – 14 АПРЕЛЯ 2013 г.

 

Франкфуртская резолюция: «Либо принцип Гласса-Стиголла, либо хаос и геноцид»

 

Frankfurt • 13. – 14. April 2013

 

Frankfurter Resolution:

Frankfurt Conference • April 13 – 14, 2013

Conference program Concert program _____________________________________________

Frankfurt Resolution: “Either Glass-Steagall, or Chaos and Genocide”

SDI 30th Anniversary Conference • March 23, 2013

SDE: Strategic Defense of Earth

Graphics: Visual Slideshow

Tables: Numbers & Figures

 

Interviews


In-depth: Planetary Defense

Threat Assessment

Observation Systems

Deflection & Energy-Flux-Density

 

 

呼吁阻止即将发生第三次世界大战的危险!

呼吁阻止即将发生第三次世界大战的危险!

现在是打破最危险禁忌的时候:我们应该在可能是最紧急的时候采取行动,因为人类可能在几天或几周内覆灭。

相对于1962年古巴导弹危机,轰炸广岛和长崎70年之后的世界比任何时候都接近热核战争的边缘。奥巴马政府和北约经由一连串针对俄罗斯,然后是中国,的毫无意义挑衅,将人类置于立即灭绝的危险。

铁幕落下后(北约和俄罗斯双方)达成一项协议,北约以不再向东扩张换取俄罗斯接受德国在北约集团之下统一。乌克兰被视为东方和西方之间的关键中立缓冲区,主要的想法就是将乌克兰塑造成欧盟和俄罗斯新兴经济集团之间的桥梁。

所有上述基本上在预防战争的协议现在都被撕毁。美国负责欧洲及欧亚事务的助理国务卿维多利亚楝纽兰(Victoria Nuland)2013年12月公开放言,美国曾耗资50亿赞助「颜色革命」,目的是把乌克兰拉入欧盟,最后就是加入北约。

美国单方面退出反导条约,以便在东欧和南欧部署导弹防御系统,表面上是针对伊朗,实则针对俄罗斯。上周,奥巴马政府证实了这一事实,宣布会继续部署,完全不理P5+1(联合国五常加一,美、英、中、法、俄及德)和伊朗的核子谈判协议。俄罗斯官员指控,美国一直以来都单方面在欧洲进行弹道导弹防御计画,这是先发制人发动热核攻击对抗俄罗斯计划的一部分。

罗马尼亚和波兰正在有条不紊地部署导弹防御系统,另有三艘配备宙斯盾导弹防御系统的战舰已经在黑海和波罗的海参与演习,二者都与俄罗斯的领土接壤。

已知的报告显示,北约即将举行的2015三叉戟联合军演预计使用核子武器对抗俄罗斯。华盛顿正准备部署与生产新一代战术B-61-12核导弹(美国迄今为止最危险的核武器之一),作为以俄罗斯境内为目标的F-35隐形战机的延伸。目前预计生产500枚B-61-12核弹,其中约200枚部署在欧陆。

这些明显有针对性的挑衅,在东方和西方都受到注目。由于俄罗斯受到乌克兰2013年11月政变的攻击,俄罗斯将整个热核主力战略力量升级了。俄罗斯国防官员公开警告,他们已经开发并部署了一个必胜的第二次核攻击。为了证明这一点,俄罗斯战略轰炸机和潜艇参与了北约领土附近的国际水域演习。

奥巴马总统在整个八月对俄罗斯的挑衅已经充满危机,他可能利用国会休会期间发动战争。包括退休的俄罗斯和美国海军军官在内的许多有力人士已经对这个问题表示担忧。奥巴马曾经在国会休会三天后,未经国会批准,擅自改变美国空军在叙利亚的交战规则,将叙利亚升级到战争的立即危险状况,完全不顾美国国会在2年前曾经投票反对,强调其十分危险。

1914年世人梦游似的进入灾难。今天,随着兵工厂里源源不绝供应的热核武器足以毁灭文明数十次,世界再次梦游似的走向深渊。

我们在此连署,要求立即停止对抗俄罗斯和中国,并回到以政治解决所有冲突的方案。

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Appel à arrêter la menace immédiate d’une Troisième guerre mondiale

 

Appel à arrêter la menace immédiate d’une Troisième guerre mondiale

Cet appel lancé par Helga Zepp-LaRouche à titre de présidente de l’Institut Schiller, a été mis en circulation en urgence à l’échelle internationale.


Il est grand temps de rompre le tabou le plus dangereux de notre époque : celui suivant lequel il ne serait pas possible d’agir face à la possibilité que l’humanité soit annihilée en quelques jours ou semaines.

En ce soixante-dixième anniversaire des bombardements de Hiroshima et Nagasaki, le monde se trouve plus proche de l’abîme d’une guerre thermonucléaire qu’il ne l’a jamais été depuis la crise des missiles de Cuba de 1962. L’Administration Obama et l’OTAN ont mis l’humanité en danger de subir une extermination soudaine par une série de provocations insensées dirigées premièrement contre la Russie et ensuite contre la Chine.

Quand le Rideau de fer est tombé, il avait été entendu qu’en contrepartie de l’acceptation par la Russie de la réunification de l’Allemagne au sein de l’OTAN, il n’y aurait pas d’expansion de l’OTAN vers l’Est du continent européen. Ceux qui comptaient qu’une Europe fondée sur la stabilité et la coopération se mette en place après la guerre froide entendaient que les pays disposant d’économies industrielles susceptibles de devenir puissantes, tels que la Tchécoslovaquie et la Pologne, et également l’Ukraine, après la dissolution de l’Union soviétique en 1991, puissent jouer le rôle de pont entre l’Union européenne et un bloc économique eurasiatique émergent.

Tous ces accords de prévention contre la guerre ont été violés. Victoria Nuland, la Sous-secrétaire d’État américaine aux Affaires européennes et eurasiatiques, s’est publiquement vantée, en décembre 2013, que les États-Unis auraient dépensé 5 milliards de dollars pour fomenter des « révolutions de couleur » afin d’imposer l’entrée de l’Ukraine au sein de l’Union européenne et, éventuellement, dans l’OTAN.

Les États-Unis se sont retirés unilatéralement du Traité sur les missiles anti-balistiques (ABM) afin de déployer un système de défense anti-missiles en Europe orientale et méridionale, prétendument dirigé contre l’Iran mais visant de fait la Russie. Le 4 août l’Administration Obama a confirmé le but réel de ce déploiement en annonçant qu’il ne serait pas interrompu, malgré l’apaisement avec l’Iran apporté par la signature de l’accord P5+1. Les responsables russes ont constamment dénoncé ce déploiement unilatéral du dispositif anti-missiles américain en Europe comme faisant partie d’un plan d’ensemble visant à créer la capacité de procéder à une frappe thermonucléaire préventive contre leur territoire.

Le déploiement de ce système ABM américain est aujourd’hui bien avancé en Roumanie et en Pologne, et les trois premiers navires de guerre porteurs du système de défense anti-missiles AEGIS sont déjà opérationnels et ont procédé à des manœuvres en Mer Noire et dans la Mer Baltique, aux frontières des eaux territoriales russes.

Désormais, suivant de nombreux rapports, les manœuvres de l’OTAN Trident Juncture 15, prévues en septembre, vont inclure des exercices impliquant le recours à des armes nucléaires contre la Russie. Washington procède à la production et au déploiement d’une nouvelle génération d’armes nucléaires tactiques, les B-61-12, qui seront en mesure d’atteindre des cibles à l’intérieur du territoire russe à partir d’avions à réaction furtifs F-35. Ces armes nucléaires B-61-12 seraient produites à environ 500 exemplaires, dont il serait prévu que 200 soient déployées sur le continent européen.

Ces provocations manifestes ne sont pas passées inaperçues, à l’Est comme à l’Ouest. Dès le lancement du coup d’état en Ukraine en novembre 2013, la Russie a procédé à une modernisation majeure de l’ensemble de sa force nucléaire stratégique. Les responsables de la défense russe ont fait officiellement savoir qu’ils ont fait développer et déployer une capacité nucléaire de seconde frappe pratiquement invincible. Pour le démontrer, les bombardiers et les sous-marins russes ont procédé à des manœuvres militaires dans les eaux internationales à la limite des territoires des pays membres de l’OTAN.

Il y a, pendant ce mois d’août, un grand danger à ce que le président Obama s’engage dans des provocations contre la Russie, en profitant de la période de vacances du Congrès pour déclencher un conflit. Un grand nombre de personnalités influentes, venant de tous les horizons politiques, ont déjà fait part de leur inquiétude, y compris des officiers retraités de haut rang des armées russe et américaine. La décision prise par le président Obama de changer les règles concernant l’engagement des forces aériennes de son pays en Syrie sans demander l’approbation du Congrès, et trois jours après que celui-ci se soit mis en congé, souligne le caractère immédiat du danger. Les conditions de l’escalade vers une guerre contre la Syrie, contre laquelle le Congrès avait voté il y a deux ans, se trouvent ainsi réunies.

En 1914, les pays se sont dirigés comme des somnambules vers la catastrophe. Aujourd’hui, avec des arsenaux nucléaires suffisants pour annihiler la civilisation humaine des douzaines de fois, le monde se dirige une fois de plus comme un somnambule vers l’abîme.

Nous-autres, signataires de cet Appel, exigeons qu’on mette immédiatement un terme à la confrontation engagée contre la Russie et la Chine et que l’on revienne au recours à des solutions politiques à tous les conflits.

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Appello per scongiurare la terza guerra mondiale

Appello per scongiurare la terza guerra mondiale

 

Nel 70esimo anniversario dei bombardamenti atomici di Hiroshima e Nagasaki, il mondo si avvicina alla soglia della guerra termonucleare più di ogni altro momento storico dalla crisi missilistica di Cuba del 1962. L’Amministrazione di Barack Obama e l’Alleanza Atlantica stanno esponendo l’umanità al rischio di un’estinzione immediata, tramite una serie di provocazioni insensate contro la Russia, in primo luogo, e la Cina, in secondo luogo.

Quando crollò la cortina di ferro fu stipulato un accordo: in cambio dell’accettazione da parte della Russia della riunificazione della Germania entro l’Alleanza Atlantica, questa non si sarebbe espansa verso Est. Coloro che auspicavano un’Europa di stabilità e cooperazione dopo la Guerra Fredda, sperarono che le nazioni dotate di un certo potenziale industriale, come la Polonia e la Cecoslovacchia e – dopo la dissoluzione dell’Unione Sovietica nel 1991 – l’Ucraina, avrebbero funto da ponte tra l’Unione Europea e il nascente blocco economico eurasiatico.

Quel fondamentale accordo vòlto a impedire lo scontro militare è stato violato. Nel dicembre 2013 il Vicesegretario di Stato per gli Affari Europei e Eurasiatici USA Victoria Nuland ammise pubblicamente che gli Stati Uniti avevano speso 5 miliardi di dollari nelle “rivoluzioni colorate” per trarre l’Ucraina nell’Unione Europea e, successivamente, nella NATO.

Gli Stati Uniti sono usciti dal Trattato ABM con decisione unilaterale, al fine di poter disporre un sistema di difesa missilistico nell’Europa Orientale e Meridionale, formalmente rivolto all’Iran, ma in verità rivolto alla Russia. La scorsa settimana l’Amministrazione di Barack Obama ha confermato questa realtà annunciando che il progetto andrà avanti pur a fronte dell’accordo raggiunto con l’Iran nell’incontro P5+1. I leader russi hanno sempre denunciato il sistema americano di difesa missilistica in Europa come parte del piano di Washington per la costituzione di un potenziale di aggressione termonucleare preventiva della Russia.

Il sistema ABM è in corso di installazione in Romania e in Polonia e hanno appena concluso le proprie manovre nel Mar Nero e nel Mar Baltico le navi armate con sistemi antimissile AEGIS.

L’esercitazione NATO denominata Trident Juncture 15 sembra includerà anche il lancio simulato di testate nucleari contro la Russia. Washington è decisa a produrre e dispiegare una nuova generazione di armi atomiche tattiche, chiamate B-61-12, che sugli F-35 possono raggiungere qualunque obiettivo all’interno del territorio russo. Sembra che saranno prodotte cinquecento unità di tali armi atomiche, duecento delle quali dovrebbero essere dislocate nell’Europa continentale.

Queste provocazioni incontrovertibili non sono passate inosservate, né all’Est né all’Ovest. Sin dagli albori del golpe in Ucraina, nel novembre 2013, la Russia è impegnata ad ammodernare il proprio armamento termonucleare. I capi della difesa russa hanno avvertito pubblicamente che la Russia ha sviluppato e dispiegato una forza credibile per un contrattacco nucleare. A prova di ciò, i bombardieri e i sottomarini strategici russi hanno condotto numerose esercitazioni nelle acque internazionali prossime ai territori dell’Alleanza Atlantica.

Durante questo mese di agosto si amplia il rischio di provocazioni contro la Russia da parte della Presidenza di Barack Obama, il quale potrebbe usare l’occasione delle ferie del Congresso per lanciare una guerra. Già un certo numero di personaggi di rilievo ha espresso la propria preoccupazione: tra questi, ufficiali in pensione russi e americani.

La decisione di Obama, tre giorni dopo l’inizio delle ferie parlamentari, di cambiare le regole di ingaggio delle forze aeree americane in Siria senza l’approvazione del Congresso, comportando l’immediato pericolo di una escalation di guerra contro Damasco, guerra contro la quale il Congresso espresse due anni fa il parere sfavorevole, segnala l’acutezza del pericolo.

Nel 1914 il mondo si gettò a occhi chiusi nella catastrofe della prima guerra mondiale. Oggi sta facendo altrettanto, ma su un abisso, quello che potrebbe essere prodotto dall’impiego di un arsenale termonucleare in grado di estinguere la civiltà.

Noi firmatari chiediamo l’immediata cessazione delle provocazioni contro la Russia e la Cina, e il ritorno alle soluzioni politiche di ogni conflitto.

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Alto a la tercera guerra Mundial

Desde el otoño de 2011, el Instituto Schiller se ha movilzado para impedir una nueva Guerra Mundial que pudiera resultar de cualquiera de las conflagraciones en el Medio Oriente o el Pacífico Occidental. Los acuales gobiernos de Occidente — en particular el gobierno de Obama, asesorado por Tony Blair — están en una trayectoria de confrontación con Rusia y China. Hoy, una Guerra Mundial significa un intercambio de armas termonucleares. Como lo muestran muchos estudios realizados durante la Guerra Fría, esto implicaría sin duda la extinción de la raza humana. Sin embargo, en contraste con la Guerra Fría, no hay ningún clamor en contra y casi ninguna personalidad pública se manifiesta contra este peligro. Es necesario reconocer que el peligro de guerra es un efecto directo del desplome económico sistémico del mundo transatlántico, donde la oligarquía financiera dominante ha declarado el final del Estado nacional, para mantener su posición de dominio. Por eso, Rusia y China, en virtud de su relativo progreso económico y su defensa de la Carta de la ONU, son una amenaz a ese dominio.


Todos ustedes saben que la situación en el Sudoeste de Asia o en el Gran Oriente Medio, es un polvorín ahora mismo. De hecho, se puede comparar a la situación de los Balcanes antes de la Primera Guerra Mundial. Y se puede ver fácilmente que solo un incidente más y puede estallar en una nueva Tercera Guerra Mundial, que en esta ocasión, con toda probabilidad, sería una guerra termonuclear, y estamos literalmente al borde de ello. Si eso sucediera, nuestra estimación es que eso conduciría a la extinción de la raza humana, porque si solo se utilizara una pequeña parte del arsenal nuclear disponible, eso llevaría a un invierno nuclear, y después de una hora y media, la mayor parte de la vida se extinguiría, y en unas pocas semanas o quizás años, la probabilidad es que no sobreviviría nadie.

— Helga Zepp-LaRouche, Presidenta del Instituto Schiller, 24 de Noviembre de 2012


Un llamado a detener el peligro inmediato de una Tercera Guerra Mundial

5 de agosto de 2015 — Ya es hora de romper el más peligroso tabú del presente: Reconocer la aguda posibilidad de que la humanidad sea aniquilada en días o semanas, y actuar en consecuencia.

En el 70 aniversario del bombardeo de Hiroshima y Nagasaki, el mundo se encuentra más cerca del umbral de una guerra termonuclear que en ningún momento desde la Crisis de los Misiles Cubanos de 1962. El gobierno de Obama y la OTAN han puesto a la humanidad en peligro de una extinción repentina mediante una serie de provocaciones insensatas dirigidas contra Rusia, primero, y luego contra China.

Cuando cayó la Cortina de Hierro, se llegó al acuerdo de que, a cambio de que Rusia aceptase la reunificación de Alemania dentro de la OTAN, no habría una mayor expansión de la OTAN hacia el este. Quienes anhelaban una Europa de estabilidad y cooperación después de la Guerra Fría, esperaban que las naciones con economías industriales potencialmente poderosas, como Polonia y la entonces Checoslovaquia, así como — después de la disolución de la Unión Soviética en 1991— Ucrania, servirían como puente entre la Unión Europea y el bloque económico euroasiático emergente.

Todos estos acuerdos fundamentales para prevenir la guerra se han violado. La subsecretaria de Estado de EU para Asuntos Europeos y Euroasiáticos, Victoria Nuland, se jactó públicamente en diciembre de 2013 de que Estados Unidos ha gastado $5 mil millones de dólares en “revoluciones de color” para jalar a Ucrania a la Unión Europea, y eventualmente, hacia la OTAN.

Estados Unidos se retiró unilateralmente del Tratado ABM, sobre misiles antibalísticos, a fin de desplegar un sistema de defensa antimisiles en Europa Oriental y del Sur, supuestamente apuntando hacia Irán, pero en realidad con Rusia en la mira. La semana pasada, el gobierno de Obama confirmó esta realidad cuando anunció que el despliegue de esos sistemas seguirán adelante a pesar del acuerdo al que llegó el grupo P5+1 con Irán. Funcionarios rusos han señalado, desde el primer momento, que la instalación unilateral del sistema de defensa antimisiles (conocido como Sistema ABM, por sus siglas en inglés) de Estados Unidos en Europa era parte de un plan para desarrollar una capacidad de lanzar un ataque termonuclear preventivo en contra de Rusia.

El despliegue de ese sistema ABM está muy avanzado en Rumania y Polonia, y los tres primeros buques equipados con sistemas de defensa antimisiles AEGIS ya están ubicados en su sitio y han realizado maniobras en el Mar Negro y en el Mar Báltico, ambos en la frontera del territorio ruso.

Ahora han salido a la luz informes de que las próximas maniobras militares de la OTAN denominadas Trident Juncture 15, consistirán en ejercicios del empleo de armas nucleares contra Rusia. Washington avanza con la producción y despliegue de una nueva generación de armas nucleares tácticas, las B-61-12, que pueden alcanzar objetivos dentro del territorio ruso desde los aviones caza sigilosos F-35. Se estima que se producirán unas 500 de estas armas nucleares B-61-12, y los planes actuales contemplan que se desplieguen 200 de esas en Europea continental.

Estas provocaciones inconfundibles no han pasado desapercibidas en el Oriente y Occidente. Desde que se desató el golpe de Estado en Ucrania en noviembre de 2013, Rusia ha llevado a cabo una importante actualización de todas sus fuerzas estratégicas termonucleares. Funcionarios de defensa rusos han advertido públicamente que han desarrollado y desplegado una capacidad nuclear invencible de segundo ataque. Para demostrar esto, los bombarderos estratégicos y submarinos rusos han realizado maniobras en aguas internacionales cerca de los territorios de la OTAN.

Durante el lapso del mes de agosto, hay un grave peligro de provocaciones contra Rusia por parte del Presidente Obama, quien podría aprovechar la ocasión del receso del Congreso para lanzar una guerra. Una amplia gama de personalidades influyentes ya han expresado sus preocupaciones, entre ellos oficiales militares de alto rango estadounidenses y rusos. La gravedad del peligro se muestra en la decisión de Obama, de cambiar las reglas de ataque de la Fuerza Aérea de EU en Siria, sin la aprobación del Congreso, tres días después de que el Congreso salió a receso, con lo cual se ocasiona el peligro inmediato de una escalada de guerra en contra de Siria misma, contra lo cual el Congreso votó hace dos años.

En 1914 el mundo caminaba sonámbulo hacia la catástrofe. Hoy en día, con arsenales de armas termonucleares suficientes como para extinguir a la civilización decenas de veces, el mundo camina sonámbulo de nuevo hacia el abismo.

Nosotros, los abajo firmantes, exigimos el alto inmediato a la confrontación contra Rusia y China, y el retorno a la solución política de todos los conflictos.

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